Architecture des années 1900, cette jolie villa des bords de mer de 160 m² a tout d’une grande. Située en position dominante sur une parcelle de 632 m², elle fait face à la baie de Marseille et à son port, dans le pittoresque quartier de Mourepiane, à l’Estaque. À l’extérieur, la maison a conservé tous ses éléments d’origine caractéristiques de l’architecture du début du siècle. Les façades ont été rénovées dans des enduits traditionnels en s’associant avec les boiseries bleues des débords de toitures et ses volets d’origine. Dès la porte d’entrée, la vue est spectaculaire : le port autonome, les îles du Frioul et Notre-Dame de la Garde en toile de fond. La grande pièce à vivre tournée au Sud est réchauffée par sa cheminée d’origine en pierre. Séparée, la cuisine à la vue sur les îles du Frioul permet les joyeuses tablées. Un bureau complète ce niveau. Le jardin n’est pas en reste et permet un usage contemplatif, bercé par le feuillage du platane centenaire. La terrasse aux vues imprenables est rythmée par le va-et-vient des bateaux, et plus loin, la piscine plongeant sur le port. L’espace nuit se distribue ensuite dans les étages. Le premier niveau accueille la chambre parentale qui se prolonge par une terrasse. Une jolie chambre d’enfant, un grand dressing et une salle de bain clôturent ce niveau. Un escalier en tomettes mène aux combles, totalement réaménagés, qui accueillent deux grandes chambres avec vues et qui se partagent une salle d’eau. Plusieurs places de stationnements ainsi qu’une cave complètent ce bien unique. Un spectacle vivant sur la baie de Marseille.
Architecture moderniste de 1973 signée par l’architecte Lucien Vie, cette villa avant-gardiste de 252 m² déploie ses courbes généreuses face aux îles du Frioul, sur un splendide terrain verdoyant de 2 580 m² avec vue, en plein cœur du Roucas Blanc. À rénover, la villa a conservé la puissance de son geste originel et attend une restauration à la hauteur de son identité. Inspirée par les habitudes de vie de ses propriétaires, la villa, tournée vers la mer, s’articule dans un dialogue ininterrompu entre intérieur et extérieur. Courbes et contre-courbes structurent une architecture fluide où la lumière glisse et se transforme au fil de la journée. Béton nervuré, débords de toiture arrondis, couleurs seventies, lignes courbes et lignes tendues rythment la façade. Dès l’entrée dans la propriété, le chemin arboré accompagne l’arrivée et révèle progressivement la maison dans son écrin végétal. La villa revendique pleinement son ancrage seventies : mosaïque ronde au sol, cuisine aux tonalités crème et bois, cheminée métallique sculpturale, bibliothèques colorées intégrées et moquettes enveloppantes composent un décor moderniste affirmé. Les nuances orangées, bleu marine et terracotta dialoguent avec la lumière, tandis que les salles d’eau déclinent des faïences turquoise et des tons solaires typiques de l’époque. Le plan s’organise autour d’un patio circulaire à ciel ouvert, habillé de terracotta et rythmé par des ouvertures graphiques diffusant une lumière chaleureuse au cœur de la maison. Cuisine et pièce de vie se prolongent d’une véranda posée sur une vaste terrasse qui domine le jardin. Plus loin, arrière-cuisine, buanderie et salle d’eau se succèdent. Un espace avec entrée indépendante complète ce niveau : il comprend une chambre et un vaste bureau. À l’étage, quatre chambres ouvrant sur un balcon circulaire et connectées avec le jardin se découvrent tour à tour et se partagent deux salles de bain. La bibliothèque de 35 m² transpercée de lumière, s’impose comme l’apogée du parcours intérieur. Elle se prolonge par une terrasse offrant une vue panoramique sur la mer et les îles. Le jardin verdoyant exceptionnel planté de figuiers, mimosas et bougainvilliers vient parfaire ce décor de rêve et réserve l’accès à un studio indépendant à rénover de 35 m² et un emplacement de stationnement. Une signature des années 70 à réinterpréter entre lumière et Méditerranée.
Architecture des années 1900, cette maison de ville d’environ 100 m² à la façade soignée, s’organise autour de son patio arboré et offre des vues sur Notre-Dame de la Garde, dans le quartier de Bompard. Fruit d’une rénovation soignée, la maison s’articule autour de son patio verdoyant et de ses grandes baies en alu qui inondent les pièces de lumière. Son blanc immaculé et son sol en béton ciré clair dialoguent à la perfection avec le mobilier en bois et la gaieté des plantes de l’extérieur. La pièce de vie traversante comprend le salon, autour de sa cheminée maçonnée. La salle à manger fait la liaison avec la cuisine, discrète, dotée d’une crédence en marbre de Carrare et prolongée par le patio savamment planté de palmiers et de cactées. À ce niveau, une première chambre pouvant faire office de bureau donne sur l’extérieur. Desservi par un escalier mis en lumière par une paroi en verre, l’étage comprend une généreuse chambre au dressing tout hauteur, bénéficiant d’une terrasse tropézienne avec pour vue, la majestueuse Bonne-Mère, et en toile de fond la ville et la mer scintillante. Une chambre d’enfant mansardée complète ce niveau. Les chambres se partagent une salle de bain épurée à la baignoire graphique. Un garage de 40 m² complète ce bien. Des airs de vacances pour cette maison au cadre idyllique.
Architecture moderne datant de 1966, suspendu au 16ᵉ étage de l’un des immeubles de La Rouvière réalisé par l’architecte Raoul GUYOT, cet appartement de 40 m² offre une vue mer imprenable ainsi qu’un panorama exceptionnel sur la ville et les collines au loin. Repensé en 2022 par architectes, l’appartement a vu ses espaces reconfigurés afin de créer une ouverture pleinement orientée vers l’ouverture vitrée en bandeau, offrant dégagement et luminosité. La pièce de vie, ouverte et tournée vers l’Ouest, voit sa lumière sublimer le mobilier chiné, qui participe pleinement à l’identité du lieu : buffet Meuble K, canapé Togo et autres pièces des années 50 aux années 80. La cuisine, aux tonalités blanches se pare d’un plan de travail en granit noir, en harmonie avec le sol du même coloris, et se prolonge par un petit balcon. Le travertin de la façade se prolonge à l’intérieur, notamment dans le muret sur lequel prennent appui les huisseries et en tête de lit de la chambre, ouverte et en retrait à la manière d’un loft. Les faïences épurées de la salle de bains sont d’origine, tout comme la baignoire. Un espace de rangement complémentaire sur le palier ainsi qu’une cave complètent ce bien. Un panorama suspendu. Une architecture rationnelle au service du collectif.
Architecture bourgeoise de la fin du XIXe siècle, cette maison familiale de 377 m² s’inscrit dans la tradition des villas littorales marseillaises, entre élégance classique et rapport direct au paysage marin. Élevée sur plusieurs niveaux et déployant plus de 200 m² de terrasses, elle embrasse la mer depuis la majorité de ses pièces, et profite d’un emplacement les pieds dans l’eau. Réinterprétée dans le respect de son identité architecturale, la maison révèle des volumes généreux sublimés par la lumière naturelle. Les perspectives ont été ouvertes pour instaurer un dialogue constant avec l’horizon, tandis que les éléments d’origine — moulures, hauteurs sous plafond, cheminée et proportions classiques — ancrent le lieu dans une temporalité élégante. Parquet à bâtons rompus, lignes sobres et palette lumineuse composent l’atmosphère. Le niveau principal accueille les espaces de réception dans une enfilade fluide, entre salons et salle à manger prolongés par les terrasses face à la mer. Les étages distribuent plusieurs chambres dont une suite master avec bureau, balcon et dressing, pensée comme un refuge suspendu entre ciel et eau. En rez-de-jardin, des espaces plus intimistes — bibliothèque, salle télévision, pièce vitrée polyvalente et petite suite idéale pour la réception des amis s’ouvrent vers le jardin paysager et ses extérieurs confidentiels. Un garage double ainsi qu’un loft d’environ 50 m² à deux pascomplètent ce bien d’exception. Une adresse prisée où architecture classique, lumière méditerranéenne et art de vivre familial composent un ensemble rare. La vue mer, omniprésente et spectaculaire Le jardin luxuriant, véritable écrin végétal confidentiel La rénovation entre élégance classique et touches contemporaines.
Architecture de la fin du XIXème siècle, cet immeuble bourgeois d’angle, accueille en son rez-de-chaussée et niveau inférieur, un appartement de 159 m², ouvert sur son extérieur de 10 m² et idéalement situé dans le secteur central de la Préfecture. Déployé sur deux niveaux, l’appartement offre des volumes généreux et une organisation pensée pour une vie familiale confortable. Dès l’entrée, les murs bleu Klein contrastent parfaitement avec le charme de l’ancien préservé : hauteurs sous plafond, cheminées en marbre, rosaces, les éléments ont été conservés. Le regard est happé par le séjour d’environ 40 m², sublimé par la hauteur sous plafond. La cheminée en marbre rouge, pièce maîtresse du lieu structure l’espace et lui confère un charme bourgeois. Dans son prolongement, la cuisine s’ouvre directement sur une terrasse patio, comme une respiration extérieure. Exposé Sud-Ouest, il profite de la lumière tout au long de la journée et éclaire les espaces qui tournent autour. Toujours sur ce niveau, deux chambres aux tonalités douces habillées du même parquet clair que la pièce de vie, se partagent une salle de bain avec douche et baignoire. La plus grande fait 30 m² et se pare de rangements intégrés tandis que la seconde accueille est une chambre d’enfants. À l’étage inférieur, deux chambres supplémentaires offrent un espace nuit indépendant, idéal pour les enfants, les invités ou l’aménagement d’un bureau au calme. Une des chambres, se prolonge par un second patio de 11 m², offrant de multiples options. Elles se partagent une salle d’eau. Un garage fermé avec un accès direct à l’appartement vient parfaire les prestations de ce bien. Volumes, charme et sérénité pour ce duplex familial au cœur de Marseille.
Architecture du début des années 1900, dissimulée au calme d’une ruelle confidentielle du Camas, cette ancienne usine de flan emblématique du quartier de 130 m² se compose aujourd’hui d’un ensemble singulier aux volumes multiples sur un terrain de 210 m². Accessible par une allée discrète, l’entrée révèle progressivement les différentes entités du lieu. Sur la droite, un garage ainsi qu’un studio indépendant d’environ 25 m² offrent une autonomie précieuse, idéale pour recevoir ou imaginer un espace de travail. Dans son prolongement, un ancien atelier d’artiste, héritage industriel réinterprété avec sensibilité accueille une chambre en mezzanine et un salon intimiste. Les volumes conservent l’empreinte originelle tout en cultivant une atmosphère douce et inspirante. La maison principale, d’environ 75 m², orientée plein Sud s’organise sur deux niveaux. Le rez-de-jardin dévoile une pièce de vie chaleureuse rythmée par un poêle à bois, comprenant salon et cuisine ouverte donnant sur l’extérieur par une belle verrière baignant de soleil le volume. À l’étage, deux chambres lumineuses se partagent une salle d’eau, composant un espace de nuit intime et fonctionnel. Un lieu où mémoire industrielle et art de vivre contemporain dialoguent avec justesse, révélant une adresse confidentielle à l’identité forte.
Architecture du XXème siècle signée par Fernand Pouillon et René Egger, cet immeuble classé Architecture Contemporaine Remarquable abrite au 6ème étage avec ascenseur un appartement traversant de 98 m² habitables à rénover, prolongé par de deux extérieurs et offrant des vues spectaculaires. À rénover, l’appartement se compose aujourd’hui d’une entrée spacieuse dévoilant des vues saisissantes, d'Est en Ouest. Bordée sur toute sa longueur par une terrasse de 9 m², la pièce de vie est largement ouverte sur l’extérieur par deux grandes doubles portes vitrées plongeant à l'Est sur le Vieux Port, la Bonne Mère et les collines au loin. La cuisine se prolonge d'une loggia et d'un coin buanderie, espace qui se prêterait à l'aménagement d'un coin repas extérieur face à l'Ouest et ses couchers de soleil sur la Côte Bleue. Le couloir habillé d’espaces de rangement dessert la salle d'eau puis les deux chambres qui profitent chacune de la lumière matinale de l'exposition Est et d'une vue sur les emblèmes de Marseille. Les éléments architecturaux d'origine ont été conservés : poignées de portes, tommettes, carreaux et garde-corps en bois tourné dialoguent avec les emblématiques claustras en céramique, moucharabiehs en bois et sculptures de Jean Amado qui ornent les façades de l'immeuble. Une cave et un local à vélo complètent le bien. Un garage fermé est disponible en supplément. Un lieu à rénover dans un immeuble signé et perché au-dessus de la Méditerranée.
Architecture fin XIXᵉ siècle, cette élégante maison marseillaise de 226 m² s’inscrit sur un terrain verdoyant d’environ 357 m², au cœur du quartier prisé d'Endoume, à quelques pas de son emblématique église éponyme. Soigneusement repensée, la maison réussit un subtil dialogue entre les attributs de l’ancien et une atmosphère nordique inspirée des intérieurs finlandais. Chaque espace a été imaginé pour accueillir, rassembler et partager. Un jardin intime de 90 m² offre un écrin de verdure idéal pour profiter pleinement du soleil marseillais. La maison se dévoile progressivement, laissant apparaître une façade authentique au charme discret, signature de son identité. À l’intérieur, la double orientation Sud et Nord baigne les espaces d’une lumière évolutive tout au long de la journée. Parquet clair, lignes épurées et plafonds habillés de fines lattes de bois blanches composent une atmosphère chaleureuse, fidèle à l’esprit scandinave. Le rez-de-jardin s’organise autour d’une vaste pièce de vie décloisonnée, pensée comme le cœur battant de la maison. Le salon à la double hauteur invite à la convivialité avec son volume ouvert comprenant salle à manger et cuisine industrielle. Dans le prolongement, une première chambre en suite bénéficie d’un accès direct à la terrasse. Une arrière-cuisine et un espace buanderie, fonctionnels et discrets, complètent ce niveau. L’escalier aérien, sublimé par une bibliothèque sur mesure, devient un véritable élément architectural, liant les niveaux avec élégance et fluidité. À l’étage, deux chambres supplémentaires en suite, chacune dotée de sa salle d’eau ou salle de bain, offrent confort et intimité à chaque membre de la famille. Un espace en open-space accueille actuellement un coin bureau, facilement transformable en quatrième chambre selon les besoins et les projets de vie. Un stationnement pour un véhicule vient parfaire ce bien rare, conjuguant avec harmonie caractère, douceur de vivre et esprit familial. Apaisante et singulière.
Architecture contemporaine, cette villa de 122 m² se dresse sur un terrain paysagé de 560 m² dans le village de Ceyreste. Habillée par le décorateur d’intérieur Philippe Puron, la maison dévoile un style singulier, bohème et raffiné. Pensée comme un lieu de vie clé en main, elle est entièrement aménagée et meublée, et se déploie sur deux niveaux aux volumes généreux. Au rez-de-chaussée, l’espace de vie s’organise autour d’un salon, d’une salle à manger et d’une cuisine ouverte, prolongés par une salle d’eau et un espace buanderie. Les grandes dalles de carrelage gris ciment associées à des tons clairs sont soulignées par des huisseries noires, affirmant une écriture contemporaine. Deux larges baies vitrées offrent un accès direct au jardin et instaurent un dialogue permanent entre intérieur et extérieur. La cuisine, véritable pièce maîtresse, joue sur les contrastes entre façades blanches épurées, chaleur du bois et profondeur du noir marbré. À l’étage, quatre chambres composent l’espace nuit, dont une suite parentale avec salle de bains habillée d’un carrelage façon terrazzo et d’un meuble vasque maçonnée. Chaque chambre bénéficie de rangements sur mesure et d’une atmosphère qui lui est propre, à la fois chic et confortable. Une seconde salle de bains, revêtue d’un carrelage aux différentes tonalités de gris, est sublimée par un meuble vasque en bois au dessin rétro. À l’extérieur, une terrasse prolonge naturellement les espaces de vie et s’ouvre sur un jardin paysagé, pensé comme un écrin de verdure propice à la détente. Un lieu de vie chaleureux ou architecture contemporaine et sens du détail s’accordent avec justesse. L’architecture contemporaine et la décoration réfléchie La lumière omniprésente Le caractère clé en main.
Architecture du XIXème siècle, cet immeuble bourgeois situé dans le quartier central de Préfecture accueille en son 4ème étage avec ascenseur, un superbe appartement d’angle de 133 m² et son balcon filant alliant élégance classique et inspiration contemporaine. Rénové par le cabinet d’architecture Studio Herbinet, son architecture classique est élégamment contrebalancée par le choix délicat des éléments contemporains qui y ont parfaitement trouvé leur place. Passée l’élégante entrée, un couloir mène à la généreuse pièce de vie éclairée par une enfilade de sept portes fenêtres qui inonde les volumes de lumière et offre une vue dégagée sur la ville. L’ensemble immaculé est réchauffé par du mobilier en bois et un sol en tommettes d’origine. D’un côté, la cuisine s’habille d’un plan de travail en béton ciré et se structure autour d’un îlot central. Plus loin, salle à manger et salon prennent place sous les moulures et autour de la cheminée en marbre. Côté nuit, deux chambres avec rangements se partagent une salle de bain habillée de petits carreaux. Une troisième chambre en suite est traitée dans les mêmes codes. Une buanderie et une cave viennent compléter ce bien. Une place de parking peut être vendue en plus. Un bourgeois bien revisité et perché au-dessus des toits.
Architecture classique de la fin du XIXᵉ siècle, cet immeuble bourgeois du quartier Palais de Justice abrite en rez-de-jardin, un somptueux duplex de 274 m² où les éléments anciens, parfaitement restaurés, rappellent le faste d’antan. Revisité par architecte, ce splendide duplex inversé est le fruit d’un pari audacieux : apporter une écriture moderne et douce à la fois, à un écrin de la haute bourgeoisie. Les éléments de mobilier contemporains côtoient les cheminées aux miroirs toute hauteur, la superbe ébénisterie, les rosaces, les moulures et la marqueterie. Dès l’entrée, les volumes du premier niveau donnent le ton grâce à leurs belles hauteurs sous plafond. Entièrement habillée d’un parquet marqueté aux motifs géométriques, la pièce de vie se déploie en deux séquences. D’un côté, le salon s’orne de placards en niches arrondies et d’une cheminée en marbre blanc. De l’autre, une cuisine immaculée s’ouvre en mi-hauteur sur une salle à manger généreuse. Les volumes se prolongent naturellement vers une véranda de 17 m² inspirée de l’Art Nouveau et vêtue d’un beau carrelage à cabochons. Ses grandes portes vitrées métalliques, soulignées de ferronneries d’époque, composent une atmosphère singulière entre jardin d’hiver et atelier d’artiste. Inondée de lumière, elle devient un espace de respiration et offre une échappée vers l’extérieur. Le jardin se découvre par un élégant escalier en pierre, révélant une cour intime au cœur de la ville. Ensuite, une première chambre, presque scénographique, complète ce niveau. À l’étage inférieur, les volumes se parent de terrazzo et accueillent quatre chambres traitées en suite, dont deux bénéficient d’un accès en cour anglaise créant un lien direct avec le jardin. Une seconde cuisine, une buanderie ainsi qu’une cave intérieure de 79 m² complètent ce niveau. Un écrin fastueux, à investir au cœur de la ville.
Architecture vernaculaire, cette petite maison typique du Vallon des Auffes est le point de départ d’un projet de réhabilitation sur mesure ancré dans un esprit méditerranéen et offrant une maison de 110 m² au traitement contemporain et sa terrasse de 40 m². Pensée par l'architecte d'intérieur Margaux Fritz, le projet de réhabilitation a été imaginé avec la volonté de s’intégrer parfaitement à son environnement pittoresque et emblématique. Conçu sur deux niveaux, il apporte un parti pris contemporain tout en s’appuyant sur l’enveloppe existante. Le projet propose une entrée ouvrant sur l’espace nuit s’articulant autour d’un patio central plein ciel. À ce niveau, trois chambres traitées en suite ont été imaginées afin d’apporter un maximum de confort et d’intimité à ses futurs propriétaires. Un coin buanderie vient compléter ce niveau. L’étage accueille la pièce de vie pensée en deux temps. D’un côté, le salon cosy et ses banquettes maçonnées, de l’autre une cuisine ouverte aux lignes épurées jouant sur un mix and match de matériaux pour intégrer la salle à manger. La terrasse prolonge naturellement les volumes vers l’extérieur et offre une surface de 40 m² pensée comme un belvédère éclairé d’une lumière du Sud et de l’Ouest, au-dessus des toits marseillais. Le bien allie harmonieusement la praticité et l’élégance d’une architecture contemporaine à la multitude de possibilités d’aménagements. Permis déposé et délivré. Place à l’authenticité et à la douceur de vivre méditerranéenne.
Architecture du XIXème siècle, cet immeuble accueille en son 2ème étage un appartement à la double destination de 120 m² aux allures de loft, dans le quartier historique du Vieux Port à quelques pas des bateaux et de leurs gréements. Repensé en 2021, ce pied à terre à vivre ou à louer aux volumes généreux a conservé ses poutres en mats de galère qui rythment ses volumes et signent sa personnalité, soulignée par une rénovation contemporaine. La pièce de vie spacieuse et ouverte se compose d’un espace convivial grâce à son îlot central en granit du Zimbabwe qui fait le lien entre la cuisine dessinée par architecte et l’espace de réception. Cet espace d’un noir profond modernise le lieu et le rend singulier. L’espace nuit quant à lui comprend trois chambres se partageant une agréable salle de bain. Un loft contemporain qui navigue à travers le temps.
Architecture contemporaine, cette maison familiale mitoyenne de 86 m² répartie sur deux niveaux se cache à l'abri des regards au cœur d’une traverse confidentielle à deux pas de la mer et du parc Borely. Tout juste réhabilitée, la maison, sublimée par des matériaux aux tons sable et terracotta, se découvre sur deux niveaux desservis par un escalier en hêtre contrecollé et vitrifié. Sa rénovation contemporaine résonne comme une évidence : sol en grès cérame et réalisations sur mesures habillent des volumes twistés par des matériaux aux accents méditerranéens. En rez-de-jardin, un jeu réussi de volumes et de couleurs rythme l'espace ouvert sur l'extérieur par des pans vitrés en bois peint. Dehors, un petit jardin planté de photinia, de jasmin étoilé et de laurier prolonge la pièce de vie. À l’intérieur, l’espace s’organise en deux temps. D’un côté, la cuisine en L s’habille de bois et d’un plan de travail éco responsable de chez Pavé. De l’autre, le salon s’éclaire d’une magnifique lumière du Sud. Le coin nuit se découvre au premier étage. Une première chambre traitée en suite se prolonge par une salle d’eau habillée d’un sol en terrazzo et d’une crédence en Zellige vert fumé. Plus loin, deux autres chambres se réchauffent d’un parquet en chêne et se partagent une salle d’eau terracotta. Deux places de parking viennent compléter ce bien. Une maison familiale aux accents méditerranéens.