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Actualité immobilière : Un point sur le marché des parts de SCPILes SCPI attirent de plus en plus de capitaux, puisqu'elles ont collecté près d'un milliard d'euros en 2004, un chiffre en progression constante depuis 1997.Selon l'Institut de l'Epargne Immobilière et Foncière, la collecte nette des SCPI en 2004 a poursuivi sa progression (+11 %), passant à 915 millions d'euros, contre 824 millions d'euros en 2003 et 401 millions d'euros en 2002. Globalement, les quelque 140 SCPI recensées sur le marché ont, en 2004, procuré à leurs détenteurs de parts des dividendes de 6 % à 7 %, auxquels s'ajoutent des progressions du prix de la part de 2 % à 3 %, soit une performance globale de 8 % à 10 %. Un résultat intéressant mais cependant en baisse par rapport aux années précédentes (10 % en 2003, 11 % en 2002, 13,4 % en 2001, 11,8 % en 2000). Les SCPI « classiques » qui investissent dans l'immobilier d'entreprise : bureaux, magasins, centres commerciaux, entrepôts etc. représentent plus de la moitié du marché. Elles accusent le recul des loyers nouvellement conclus observe deputies 2000. La diminution des nouveaux loyers de bureaux est cependant atténuée par la révision, chaque année, des baux en cours sur la base de l'indice du coût de la construction, en progression rapide. Dans ce secteur des SCPI de bureaux, les rendements ne dépassent pas 7 %, Malgré un contexte morose et la baisse des rendements des immeubles de bureau, les investisseurs sont loin de se décourager. La forte demande en parts fait monter les prix, au détriment des rendements locatifs. Les SCPI Murs de Magasins, un cinquième du marché, enregistrent les meilleurs résultats. Cette réussite s'explique par les bons chiffres de la consommation, ce qui permet de maintenir des loyers commerciaux élevés, voire de les augmenter. Procurant des rendements élevés et réguliers, ces SCPI sont paradoxalement victimes de leur succès, attirant plus de capitaux qu'il n'en peut investir et provoquant une surenchère qui fait mécaniquement baisser les rendements. Les SCPI Robien qui appartiennent à la grande catégorie des SCPI fiscales qui investissent dans l'immobilier d'habitation neuf représentent quant à elles 20 % du marché. Plutôt destinées aux investisseurs souhaitant défiscaliser, elles procurent des dividendes autour de 4 %. Pour les SCPI, 2005 devrait être une année de stabilisation basse des loyers. Les gestionnaires pensent, au mieux, maintenir les dividendes. Les nouveaux associés, qui paieront leurs parts plus cher, ne peuvent guère tabler sur des rendements au-delà de 6 %. G. A. © DirectGestion |
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